La pêche

La pêche

17 août 2019

La pêche-nectarine est le 7e fruit le plus consommé en France. Originaire d’Asie, elle est présente sur nos étals depuis le XVe siècle. Sucrée et très désaltérante, elle fait le régal des gourmands à la belle saison. Elle se consomme nature mais se marie également à de savoureux plats et desserts.

peches

La grande famille des pêches, toutes issues de l’espèce Prunus persica, compte de nombreuses variétés ; 300 coexistent en France, dont les plus consommées sont les pêches (à la peau duveteuse), les nectarines, les brugnons (à la peau lisse) et les pavies (pêches plates). Qu’elle soit jaune, blanche ou sanguine, la chair des pêches est sucrée, aromatique, parfumée et plus ou moins dotée d’une touche acidulée.

Bien choisir sa pêche

Comme la pêche est cueillie tout juste mûre, mais encore ferme, elle gagne à mûrir jusqu’à quelques jours à la température ambiante avant d’être consommée. On peut les placer dans un sac de papier (jamais de plastique) pour accélérer le mûrissement. Vérifiez quotidiennement l’état des fruits et servez-les dès qu’ils ont ramolli.

Servis à la température ambiante, ils sont plus savoureux.

Toutes sont riches en antioxydants et en fibres. Ces substances étant particulièrement concentrées dans la peau des fruits, il est conseillé de ne pas les peler avant de les consommer.

La pêche est un fruit modérément calorique. Elle renferme plus de 87% d’eau, de faibles quantités de protéines et de lipides, et seulement 9% de glucides environ.

La pêche contient des antioxydants qui ont la capacité d’empêcher l’oxydation du « mauvais cholestérol » (LDL). Cela permettrait de diminuer la formation de la plaque à l’intérieur des artères et de réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Une étude clinique réalisée chez l’humain a démontré que la consommation de jus de pêche permettait de réduire, à court terme (jusqu’à 2 heures après l’ingestion du jus), les dommages liés au stress oxydatif.